MILITAIRES D'HIER, D'AUJOURD'HUI, DE DEMAIN


Un pays qui renie son passé, scie la branche sur laquelle il est assis. Géneral Marcel BIGEARD
 
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 LES SECTIONS D'ECLAIREURS DE MONTAGNE EN TUNISIE

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milguerre
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MessageSujet: LES SECTIONS D'ECLAIREURS DE MONTAGNE EN TUNISIE    Lun 29 Oct - 22:56


Général DUVAL
Naissance 19 septembre 1894
Montpellier, France
Décès 22 août 1955 (à 60 ans)
Kasba Tadla, Maroc
Origine France
Allégeance Armée française - FFL
Grade Général d'armée (1954)
Années de service 1914 – 1955
Conflits
Première Guerre mondiale
Guerre civile russe
Seconde Guerre mondiale
Commandement
159éme RIA (Octobre 1942),
infanterie divisionnaire de la 3éme DIA (Mai 1944),
division de Constantine (Mars 1945),
commandant supérieur des troupes de Tunisie (1945-1949),
commandant supérieur des troupes du Maroc (1949-1955)
Faits d'armes Bataille des frontières (Septembre 1914)
Bataille de la Marne (Septembre 1914)
Bataille de Champagne
Bataille de Verdun
Bataille de la Somme (Novembre 1916)
campagne du haut-Atlas
Bataille de France (1940)
Débarquement en Italie
Libération de Sienne (Juillet 1944)
Débarquement en Provence (Août 1944)
Bataille des Vosges (Décembre 1944)
Distinctions Général d'Armée
Grand Croix de la Légion d'honneur


LES SECTIONS D'ECLAIREURS DE MONTAGNE EN TUNISIE

par André SOUYRIS-ROLLAND ; extrait du Carnet n° 95



Parler de sections d'éclaireurs de montagne en Tunisie dans un dossier consacré aux troupes de montagne peut paraître incongru si l'on tient compte des caractéristiques des troupes alpines et pyrénéennes, et pourtant... quoi de plus normal si l'on se réfère à l'histoire militaire de notre pays.

Après la guerre de 1870... bien que nos yeux restent fixés sur la ligne bleue des Vosges... la France, en 1881, place la Tunisie sous son protectorat par le traité du Bardo (12 mai 1881). Les Italiens, qui ont près de dix mille colons dans ce pays et ont espéré en faire une colonie, en sont très irrités.

Aussi, un an après, dès le 20 mai 1882, Rome fait alliance avec l'Allemagne(notre ennemi héréditaire) et l'Autriche (son ennemi héréditaire) qui devient l'alliance connue sous le nom de la Triplice.
Cette alliance est d'autant plus inquiétante pour nous que depuis quinze années (1872) les Italiens se sont dotés d'une troupe d'élite spécialisée dans le combat en montagne : les Alpini.
D'où la création, en 1888, de nos premiers bataillons de chasseurs alpins bientôt suivie de celle de régiments d'artillerie de montagne et de régiments d'infanterie alpine.
Ainsi donc, l'organisation française des troupes de montagne peut être considérée comme une conséquence de l'établissement du protectorat tunisien.

Les circonstances
La création de ces unités de montagne, en 1947, revient au général Duval, commandant supérieur des troupes de Tunisie (C.S.T.T.)
Le général a commandé récemment la division de Constantine et a eu à faire face au soulèvement insurrectionnel de Sétif, en 1945, dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
Il a constaté que ce mouvement subversif a éclaté principalement dans les zones montagneuses et démunies de troupes.
Ce sont, d'ailleurs, les postes forestiers et les fermes isolées de colons qui en ont été les cibles et leurs habitants les principales victimes.
Avec son énergie coutumière, le général s'est rendu sur place, a rameuté ses quelques troupes et s'est livré à des manœuvres de déplacement permanent pour remplir le vide et, quelquefois même, à des opérations de représailles rapides et violentes.

Le calme est revenu.
Dès sa prise de fonction en Tunisie il constate qu'il se trouve dans des conditions identiques à celles du Constantinois :
o des troupes peu nombreuses,
o des zones montagneuses dont les plus élevées sont situées sur la frontière algéro-tunisienne, au nord et au centre,
o dans lesquelles se trouvent de nombreuses maisons forestières (une trentaine en Kroumirie et dans les monts de la Medjerdah) des postes douaniers et des fermes de colons très isolés,
o un parti nationaliste agressif : le Néo-Destour dont le chef : Bourguiba, bien que sous contrôle, réside en Tunisie.

Sa première idée directive devient, dès lors :
o faire sortir et circuler au maximum ses troupes de façon à les montrer le plus loin et le plus souvent possible (d'où des manœuvres dans toutes les subdivisions).
Mais la guerre est finie et les crédits militaires sont réduits ou réservés en priorité à l'Indochine, à Madagascar, etc..
D'où une deuxième idée :
o implanter dans les zones montagneuses isolées de petits détachements dont les frais de déplacements seront peu coûteux.

L'occasion (octobre 1946)
Le général, commandant supérieur des troupes de Tunisie dispose outre son poste de commandement et son logement de fonction au Dar Hussein, dans la vieille ville de Tunis, de deux résidences plus modestes.
L'une, est " celle de la mer ", construite par le général de Lattre de Tassigny en 1941 à Salambo, en bordure des anciens ports de Carthage.
L'autre, " celle de la forêt ", est construite sur un piton au-dessus du camp d'Aïn Draham qui sert de centre d'instruction aux recrues du bataillon de Tabarka.
En octobre 1946, lors du séjour à Aïn Draham, le général Duval questionne sur ses activités le lieutenant A. Souyris-Rolland, commandant provisoirement l'unité.
Celui-ci lui fait part des sorties effectuées dans le massif de Kroumirie tout en regrettant le style purement militaire de ces marches qui correspondent au programme d'instruction des contingents d'appelés.
ouhaite pouvoir disposer d'une unité d'anciens et d'engagés pour effectuer des reconnaissances dans ce massif montagneux peu perméable. En effet, les seules routes carrossables sont limitées aux pistes forestières liées à l'exploitation des zones de chêne-liège.
Or, le Caidat d'Aïn Draham regroupe une quinzaine de tribus relativement isolées qui vivent de petit élevage, d'une agriculture sommaire et d'une sorte de contrebande avec l'Algérie.
De retour à Tunis, le général prescrit au colonel du régiment de former à Aïn Draham une " section de reconnaissance " chargée de sillonner la région frontalière.
L'appellation de " section kroumirienne d'éclaireur de montagne " est rapidement adoptée, ce qui donne l'abréviation S.K.E.M. Et la S.K.E.M. devient rapidement une unité connue du fait de l'intérêt que lui porte le général Duval.

La S.K.E.M., unité expérimentale
Deux mois après, le 1er janvier 1947, la S.K.E.M. est dotée d'un tableau d'effectif et d'équipement de type unité de montagne.
Un échelon composé d'une douzaine de mulets et de deux chevaux de selle lui permet une autonomie d'action dans sa zone d'implantation.
En dehors de son groupe de commandement (doté en sus, d'un mortier de 60 et d'une mitrailleuse de 7,6) les trois groupes de combat sont structurés en deux patrouilles de six éclaireurs.
Chaque patrouille de six hommes, commandée par un caporal-chef, comprend donc cinq éclaireurs et dispose d'un mulet d'allégement.
Chaque éclaireur reçoit un entraînement aux appareils de liaison et transmission et des notions d'hippologie, d'alimentation de survie et, pour les plus doués, une formation d'orienteur et de topographe.
Ainsi la patrouille devient l'unité de base dotée de son poste radio et de son mulet. Le caporal-chef, qui est chef de patrouille, dispose d'une équipe de deux éclaireurs, signaleur, orienteur et topographe qui marche en reconnaissance et d'une deuxième équipe composée d'un conducteur muletier, d'un éclaireur chargé du matériel et cuisinier et d'un transmetteur, qui constitue son appui.
Bien entendu, les fonctions sont interchangeables dans chaque équipe.
Cette organisation, rodée au cours de plusieurs opérations d'une durée variant de cinq à quinze jours, est déclarée satisfaisante.

La S.K.E.M., unité d'instruction
Le général Duval décide, alors, de créer une " section d'éclaireurs de montagne " dans les trois unités d'infanterie de Tunisie :
o au 1er bataillon d'infanterie légère d'Afrique (1er B.I.L.A. de Médenine),
o au 1er bataillon du 1er régiment étranger d'infanterie (1/1er R.E.I. au Kef.),
o au 4e régiment de tirailleurs tunisiens (4e R.T.T. à Sousse).
Il prescrit, aussi, que ces sections seront mises sur pied après un stage d'entraînement et de formation auprès de la S.K.E.M. à Aïn Draham.
C'est ainsi qu'au cours de l'année 1947 quatre sections d'éclaireurs de montagne (type Tunisie) sont formées.
Cette année 1947 peut être considérée comme une période d'expérimentation tant au niveau des dotations en personnel, armement, équipements divers, que sur le plan instruction de base de l'éclaireur, de la patrouille, du groupe et de la section.
Les enseignements font apparaître qu'une S.E.M. peut :
o être autonome dans sa zone d'action grâce à son échelon muletier,
o se déplacer rapidement dans une autre zone, pour combiner son action avec d'autres S.E.M., si elle dispose d'un échelon autocomposé : d'une jeep, de 5 Dodge 6x6 avec remorques pour son personnel et son matériel, de 2 GMC de 2,5 t avec remorques pour son échelon muletier (une rampe d'accès démontable est prévue à cet effet).

La S.K.E.M. dans l'Aurès
En outre, le général veut vérifier les possibilités de déplacement et d'adaptation dans une zone nouvelle. Après entente avec son voisin de la division de Constantine, il met en état d'alerte la S.K.E.M. et lui prescrit d'aller se mettre à la disposition du commandant de la subdivision de Batna pour recevoir une mission dans la massif de l'Aurès.
En juin 1947, la S.K.E.M. motorisée quitte sa montagne de Kroumirie (1 000 m) pour se rendre dans le grand massif montagneux de l'Algérie méridionale au pied du Djebel Chélia culminant à 2328 mètres.
Durant six semaines, les six patrouilles de la S.K.E.M. arpentent les deux vallées de l'Oued Abid et l'Oued Abiob, tout en reconnaissant les pistes forestières et de montagne et en mettant à jour la carte d'état-major. Elles prennent contact avec les montagnards berbères qui n'ont pas vu de troupe depuis une dizaine d'années environ.
Cette opération se termine par le défilé du 14 Juillet à Batna avec le 3e régiment de chasseurs d'Afrique, son unité support du moment.

L'implantation des S.E.M. (fin 1947)
A la fin de 1947, les quatre S.E.M. de Tunisie sont réparties dans la zone occidentale la plus escarpée des massifs montagneux de Tunisie.
Du nord au sud, on trouve :
o la S.K.E.M. des zouaves à Aïn Draham, dans le massif de Kroumirie ;
o la S.E.M. des légionnaires au Kef, dans le massif de la Medjerdah ;
o la S.E.M. des joyeux à proximité de Maktar (Ras et Mâ) dans la Grande Dorsale ;
o la S.E.M. des tirailleurs à Hadjeb El Aïoun à proximité du Djebel Chambi (1 500 m).

Un stage d'entraînement (juin 1948)
L'équipement et l'instruction étant mis au point dans chaque S.E.M., le commandement supérieur des troupes de Tunisie décide d'organiser une période d'instruction commune.
Ce stage d'entraînement est placé sous la direction du lieutenant-colonel Le Gouvello de la 21e brigade d'intervention. Il se déroule dans la Dorsale tunisienne dans la zone du Djebel Bargou durant un mois, du 18 mai au 19 juin 1948.
Le thème choisi, qui se développe tout au long des quatre semaines, passe en revue toutes les situations du combat en montagne.
Les S.E.M. agissent tantôt isolément, tantôt regroupées, soit par deux, soit les quatre ensemble, sous le commandement du chef de section le plus ancien. Et pour aider à la vraisemblance, des unités de la légion et des tirailleurs servent de plastron.
Certaines phases reproduisent même les combats qui ont eu lieu en 1943 aux mêmes endroits durant la campagne de Tunisie, cinq ans plus tôt. Car la prise, la perte et la reprise de certains cols ou observatoires sont inévitablement imposées par la disposition des compartiments du terrain.
Et le général Duval, qui tient à faire approuver l'existence de ses unités de montagne, obtient du 3e bureau de l'état-major de l'armée qu'un observateur, le colonel Craplet, spécialiste des troupes de montagne, suive le déroulement de ce stage d'entraînement.

L'emploi des S.E.M. de 1948 à 1950
Comme prévu les S.E.M. de Tunisie, durant les trois années de 1948 à 1950, s'emploient à :
o sillonner leurs zones d'affectation tout en combinant leur entraînement militaire et une politique de présence dans les tribus montagnardes du nord et du centre de la Tunisie.
Elles reçoivent aussi, chaque année, une mission originale qui est le contrôle de la transhumance des tribus du sud qui vont passer l'été dans les territoires du nord.
Ce mouvement annuel, appelé la Chaaba, provoque le déplacement de plusieurs centaines de milliers de personnes et d'animaux à l'intérieur de la Tunisie. Ces déplacements s'effectuent suivant des axes traditionnels que suivent les tribus et fractions de tribus. Leurs terrains de pâturage sont aussi les mêmes car il y a des accords ancestraux entre les tribus du sud et celles du nord (y compris avec les colons européens).
Le paiement s'effectue en têtes de moutons...
Les gens du sud peuvent ainsi sauvegarder leurs troupeaux durant la période de sécheresse intense et récolter du grain pour l'hiver car leurs femmes ont le droit de glanage sur les terres à blé moissonnées.
La traversée de la Grande Dorsale s'effectue par des itinéraires jalonnés par des points d'eau et quelques dépôts de fourrage que l'administration a aménagés pour porter assistance aux troupeaux et aux nomades en détresse.
La présence des patrouilles des S.E.M. sert à régulariser les caravanes des tribus, a leur apporter des secours médicaux (un médecin avec pharmacie est adjoint à chaque section) et à rassurer les sédentaires qui voient souvent avec appréhension l'arrivée de ces colonnes affamées.
Inutile d'ajouter qu'aux reconnaissances des pistes les patrouilles d'éclaireurs ajoutent la connaissance des tribus et fractions de tribus, qu'ils retrouvent, chaque année, lors de leur traversée de la Dorsale, à des points de passage obligés.

La dissolution des S.E.M. (1er mars 1951)
Cette connaissance des tribus et des hommes à laquelle s'ajoute celle des massifs montagneux frontaliers constitue un atout important pour les troupes de Tunisie.
Et l'on peut considérer que le général, commandant supérieur des troupes de Tunisie, dispose dans les S.E.M. d'un outil de reconnaissance et de combat dans les zones les plus difficiles du pays.
Mais, le général Duval est appelé, en 1950, au comman-dement supérieur des troupes du Maroc par le maréchal Juin alors résident général à Rabat.
Son successeur, le général Molle, se trouve en butte aux prélèvements que lui imposent les renforts pour le corps expéditionnaire d'Extrême-Orient. Un bataillon de marche est constitué au 4e régiment de tirailleurs tunisiens, tandis que les officiers et sous-officiers des autres corps suivent le plan de relève qui pertube la vie des unités.
Et le 30 octobre 1950 le général pose au nouveau colonel commandant l'infanterie la question : Y a-t-il lieu de maintenir les quatre S.E.M. ?
Le 25 novembre, le colonel de Widerspach-Thor répond que " pour des raisons d'effectifs et surtout d'encadrement, les chefs de corps ont été amenés progressivement à réduire leurs S.E.M... certains l'ont même supprimée (4e R.T.T.) ".
En conséquence, le colonel émet un avis défavorable à la poursuite de l'expérience des S.E.M. :
o d'une part, parce que de telles unités ne peuvent se concevoir que si " elles sont richement encadrées "... ce qu'il n'est pas possible de faire actuellement...
o d'autre part, l'utilité de telles unités ne paraît pas évidente car toute unité d'infanterie... doit être à même d'opérer dans les Djebels tunisiens sans pour cela avoir été spécialisée à cet effet...
Devant une telle prise de position, reposant d'ailleurs sur l'opinion des chefs de corps, le général Molle prend le 8 février 1951 la décision de dissoudre les sections d'éclaireurs de montagne, dès le mois suivant.
Créées en novembre 1947, organisées définitivement en mai 1948, ces quatre unités de montagne sont supprimées le 1er mars 1951, après trois années d'existence.

Si l'on se réfère aux arguments qui ont amené cette dissolution on peut constater que :
Le premier paraît étonnant car il ne s'agit que de deux cent vingt hommes encadrés par quatre lieutenants, et vingt sous-officiers.
Quand au second, il montre surtout que le commandement n'a plus la compréhension du rôle spécifique de telles unités : qui joignent à la mobilité, la connaissance profonde de deux secteurs d'action et apportent une présence quasi permanente dans des zones peu peuplées mais pouvant servir de lieux de refuge et de base à des groupes subversifs.
C'est d'ailleurs ce qui arrive quelques mois plus tard.
En effet, les fellagas tunisiens font leur apparition principalement dans le centre montagneux de la Tunisie.
Et leurs zones de recueil se situent dans les secteurs des anciennes sections d'éclaireurs de montagne (à l'exception de la frontière du nord que tient la légion) : principalement le Djebel Chambi, la région du Maktar et du Djebel Serdj.
Et, chaque, année, les transhumants servent au transport clandestin des armes et des explosifs du sud (Libye) vers le nord de la Tunisie.
Et c'est par les zones frontalières tunisiennes que l'insurrection algérienne est préparée et approvisionnée.
Mais, il n'y a plus d'outil de lutte adapté à des activités de reconnaissance et de contre-guérilla.

BIBLIOGRAPHIE
- Archives du S.H.A.T. - Sous série Tunisie : 2H168;
- " Le Mouvement Fellaga en Tunisie " par l'auteur (Revue Défense Nationale, oct. 1957);
- " La Transhumance en Tunisie " par l'auteur (Bulletin Réalités Tunisiennes, mai 1956);
- L'Histoire Traditionnelle des tribus de Kroumirie par l'auteur (Institut des Belles Lettres Arabes, Tunis, 1950) ;
- Archives personnelles.


INSIGNES

Dès la création des S.E.M., les éclaireurs de montagne se distinguèrent par un insigne en tissu cousu sur le haut du bras gauche et composé d'une étoile verte sur fond noir. La S.K.E.M. portait en surcharge un K brodé en fil jaune.

Par la suite, à la fin de 1948, un insigne métallique fut fabriqué par Drago. Cet insigne, qui n'est pas homologué, est constitué par une étoile émaillée de vert avec une bordure dorée. Celle-ci porte, au centre, l'arc de triomphe de Sbeitla, symbole des troupes de Tunisie avec, dans les cinq pointes de l'étoile, les lettres : S.E.M. CSTT. Cet insigne n'a eu qu'une durée limitée aux années 1949-1950 (l'effectif total des quatre S.E.M. était de deux cent quarante officiers et troupe).

sources :
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Dernière édition par mabizerte le Dim 3 Mar - 12:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LES SECTIONS D'ECLAIREURS DE MONTAGNE EN TUNISIE    Lun 29 Oct - 22:17

Merci Hayet
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MessageSujet: Re: LES SECTIONS D'ECLAIREURS DE MONTAGNE EN TUNISIE    Mar 30 Oct - 10:52

Merci Hayet
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MessageSujet: Re: LES SECTIONS D'ECLAIREURS DE MONTAGNE EN TUNISIE    Mar 30 Oct - 11:12

Merci Cousine ;

Aïn Draham , avec de la neige en hiver ; Tabarka , le pays du Chêne liège .
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LES SECTIONS D'ECLAIREURS DE MONTAGNE EN TUNISIE

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